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De la Perse et de l’Égypte antique au Moyen-Âge
Auteur(s) : CRÉPIN Denis
Prix (TTC) : 30 €
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Parution : 2022
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Si l’alchimie ne saurait être une science permettant, grâce à quelques recettes, de fabriquer de l’or, c’est véritablement un art sacré. L’adepte qui s’y livre vit une relation de type mystique avec la matière. Il y perçoit la trace du Créateur à travers la mise en évidence d’une présence immatérielle, germe de l’unité, caché dans le chaos. Pour l’alchimiste, l’Œuvre est à la fois travail intérieur, chemin spirituel tortueux vers l’unité et travail extérieur, symbolisé par l’activité en laboratoire qui peut prendre toute forme. La base du processus alchimique où lumière et ténèbres sont complémentaires, est l’union des contraires. La matière est considérée comme un substrat passif qui renferme une puissance agissante, l’âme, miroir du divin, qui sollicite la participation de l’alchimiste au dessein du Créateur.
Cet ouvrage se base sur les écrits des anciens alchimistes, de la Perse et de l’Égypte antique au Moyen-Âge musulman et chrétien. Le processus du Grand Œuvre y est décrit, ainsi que les principes mis en avant dans les écrits : les astres, les quatre éléments, les substances matérielles et les symboles. Une grande place est donnée à l’âme considérée comme une force vitale endormie dans la matière et grâce à ce subtil intermédiaire, l’union des opposés que sont l’esprit et la matière est rendue possible. La totalité, symbiose de l’esprit, de l’âme et du corps, donne alors accès à la Pierre philosophale.
Denis Crépin, docteur vétérinaire, homéopathe, licencié en théologie et médiéviste, est passionné par la recherche historique des cheminements spirituels qui permettent d’ouvrir une brèche pour une meilleure connaissance du mystère de l’être humain. Il a publié aux éditions Geuthner deux ouvrages sur le catharisme : le premier sur son origine Aux sources du catharisme, Genèse et développement d’un mouvement hétérodoxe, en 2014, l’autre sur la réaction de l’Église et sur l’Inquisition Les Frères Prêcheurs et le catharisme albigeois, en 2017.
ISBN 10 : 2705340889
ISBN 13 : 9782705340889
Pages : 254
Format (mm) : 160x240
Discipline :
Histoire des sciences et des techniquesMots-clés :
Alchimie,
mystique,
lumière,
divin,
Perse,
Egypte,
moyen-age,
pierre philosophale
Embargos et blocus au Moyen-Orient
de 1948 à nos jours
Auteur(s) : ANDRÉ-DESSORNES Carole
Prix (TTC) : 25 €
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Parution : 2022
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De Troie à Jérusalem en passant par Babylone, Tyr, Carthage ou Constantinople : blocus, embargos et autres sanctions s’égrènent et se succèdent dans la région du Moyen-Orient et du pourtour méditerranéen. Depuis 1948, ils concernent désormais les États : de l’Iran à la Syrie en passant par l’Irak et jusqu’en Libye.
Contre le vacarme des anciens assauts, c’est bien le silence de nos sociétés en quête de sensationnalisme qui domine – d’où le choix du titre « Guerres silencieuses ». Pas d’effusion de sang, d’explosions, de bombardements, mais les conséquences de ces blocus ou embargos n’en sont pas moins terribles.
Cet ouvrage n’est pas exhaustif. Il a le mérite d’offrir une vue d’ensemble doublée d’une analyse critique des politiques quasiment contreproductives quant aux objectifs premiers mais aux effets ô combien dévastateurs pour les populations.
Carole André-Dessornes est géopolitologue, spécialiste des rapports de forces & violences au Moyen-Orient et zones limitrophes.
Chercheure associée à la FRS, chargée de cours à l’Institut Catholique de Paris, elle est conférencière en géopolitique depuis 2001. Elle intervient sur la géopolitique du Moyen-Orient à l’EMSOME (État-major pour l’Outremer et l’Étranger) depuis 2009.
Elle forme également le personnel soignant et médecins des hôpitaux psychiatriques (EPS de Ville-Évrard, GHU de PARIS Psychiatrie & Neurosciences) sur la géopolitique, les violences et conséquences traumatiques sur les civils et militaires et a déjà publié plusieurs autres ouvrages sur la Géopolitique et le Moyen-Orient.
ISBN 10 : 2705341015
ISBN 13 : 9782705341015
Pages : 168
Format (mm) : 157x240
Discipline :
Histoire-GéographieMots-clés :
embargos,
guerre,
blocus,
Moyen orient,
silence
et son rôle dans l’histoire du livre chrétien
Auteur(s) : PACHA MIRAN François
Collection : Cahiers d'études syriaques
Prix (TTC) : 55 €
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Parution : 2020
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Longtemps perçu à tort comme une marge reculée et peu créative de l’Empire byzantin, le monde syriaque n’en a pas moins incarné un rôle déterminant, au cours des derniers siècles de l’Antiquité, dans l’émergence de l’art du livre chrétien. C’est en effet entre Tigre et Euphrate que virent le jour certains des plus anciens manuscrits bibliques illustrés, parmi lesquels la « Bible de Paris », conservée à la Bibliothèque nationale de France (BnF syr. 341), occupe à plus d’un titre une place remarquable. Un siècle après son acquisition mouvementée, au plus fort des tourments qui meurtrirent les communautés syriaques de l’Empire ottoman, le présent ouvrage se propose d’offrir une synthèse des études consacrées à ce manuscrit encore trop méconnu, tout en présentant les avancées décisives des recherches les plus récentes.
Indispensables à une juste compréhension des enjeux de son décor, l’analyse des différents aspects matériels du livre, l’étude de la tradition textuelle dont il est le fruit et l’examen des diverses fonctions dont il a pu être investi offrent des éclairages nouveaux aux questions soulevées par son lieu de création, sa datation, et les techniques picturales mises en œuvre par ses auteurs.
Vingt-quatre miniatures, retraçant la geste de l’ancienne Alliance et illustrant les hauts faits des prophètes, esquissent les contours d’un programme iconographique élaboré et sans équivalent. À travers ces vestiges, le milieu d’origine du manuscrit se dévoile ainsi comme le creuset d’un art original et novateur, irrigué de références visuelles communes aux chrétientés de Méditerranée orientale et traversé de nombreux échos de la spiritualité syriaque.
Diplômé de l’École du Louvre, titulaire d’un master de l’École pratique des hautes études dont est issu ce volume, François Pacha Miran consacre sa thèse de doctorat à l’illustration des lectionnaires syriaques à l’époque médiévale (xi e-xiii e siècle).
ISBN 10 : 2705340490
ISBN 13 : 9782705340490
Collection :
Cahiers d'études syriaquesPages : 335
Format (mm) : 160x240
Discipline :
Religions-Littérature-Histoire des textesMots-clés :
syriaque,
art,
bible,
chrétien,
décor,
livre chrétien,
bible syriaque,
manuscrits,
art byzantin,
art paléochrétien,
Antiquité tardive,
enluminure
entre Orient et Occident
Auteur(s) : Collectif, CHEVALIER Marie-Anna
Prix (TTC) : 48 €
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Parution : 2020
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La territorialité au Moyen Âge est une vaste question débattue depuis plusieurs décennies par les historiens. Cette thématique n’avait cependant jamais été abordée en tant que telle pour les ordres religieux-militaires dans une étude d’ensemble couvrant une grande partie du monde chrétien médiéval.
Cette œuvre collective, réunissant les travaux d’historiens et d’historiens de l’Art spécialistes des ordres militaires en Orient et en Occident, a pour objectif d’engager une réflexion de fond pour comprendre la relation que les quatre principaux ordres – Temple, Hôpital, Sainte-Marie des Teutoniques, Saint-Lazare – entretiennent avec les territoires qu’ils occupent ou ceux dans lesquels ils s’insèrent. Elle considère la manière dont leur présence s’inscrit dans ces lieux, les rapports qu’ils établissent avec les populations qui y vivent, les réseaux relationnels locaux et régionaux qu’ils établissent, les particularités propres à leurs implantations en fonction de la période, du niveau d’échelle, de la zone géographique et des sociétés envisagées.
Différentes étapes ont marqué la perception de la territorialité au Moyen Âge, avec des périodes de mutation en Occident, entre les xie et xiiie siècles, impulsées par la réforme grégorienne, ou encore à travers les bouleversements provoqués par les croisades en Méditerranée orientale et la création d’États latins dans le Levant, États dont les besoins criants ont suscité l’apparition de ces ordres au caractère spécifique au xiie siècle. Dans ces nouveaux pays sans cesse en conflit et toujours en sursis, l’enjeu principal est la sauvegarde de terres à haute dimension symbolique.
Avec les contributions de
Carlos de Ayala Martínez, Elena Bellomo, Jochen Burgtorf, Damien Carraz, Marie-Anna Chevalier, Loïc Chollet, Nicholas Coureas, Simon Dorso, Joan Fuguet Sans, Sylvain Gougenheim, Rafaël Hyacinthe, Philippe Josserand, Carme Plaza Arqué
ISBN 10 : 2705340506
ISBN 13 : 9782705340506
Pages : 430
Format (mm) : 160x240
Discipline :
Histoire-GéographieMots-clés :
territorialité,
Moyen Âge,
ordres religieux-militaires ,
chrétien,
histoire,
ordres militaires,
conflit
péninsule Arabique
VIe- XIVe siècles
Auteur(s) : FAÜ Jean-François
Prix (TTC) : 21 €
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Parution : 2020
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Dès la fin du Ve siècle, les deux grandes religions abrahamiques implantées dans la péninsule Arabique s’affrontèrent autour de deux points focaux : la concurrence missionnaire et l’exercice politique. Défait militairement en 525, le judaïsme amorça un repli religieux et identitaire au profit des nouveaux pouvoirs, tout d’abord chrétien puis musulman.
Si les mécanismes de la christianisation du Ve siècle diffèrent des processus d’adhésion à l’islam à l’époque de l’hégire, il est cependant possible d’identifier les articulations de ces deux mouvements, d’en saisir les conséquences qui se traduisent tant par un repli communautaire que par l’abandon de l’espace public. Les conversions au christianisme furent douloureuses, imposées et révocables ; celles à l’islam étaient choisies, proposées et exclusives, hormis certaines périodes précises pendant lesquelles le pouvoir imposa, dans un laps de temps plus ou moins long, la conversion à cette religion.
Historien, Jean-François Faü exerce actuellement la fonction de Directeur du département Culture à l’Université internationale Senghor à Alexandrie. Il est également membre du CéSor-EHESS, laboratoire du Centre d’études en sciences sociales du religieux, où ses recherches portent sur l’histoire religieuse et sociale de la péninsule Arabique et de la Corne de l’Afrique.
ISBN 10 : 2705340483
ISBN 13 : 9782705340483
Pages : 182
Format (mm) : 140x200
Discipline :
Religions-Littérature-Histoire des textesMots-clés :
religions abrahamiques,
péninsule Arabique,
politique,
judaïsme,
religion,
chrétien,
musulman,
histoire
(VIe s. av. J.-C. – IIe s. apr. J.-C.)
Auteur(s) : GIRARDIN Michaël
Prix (TTC) : 33 €
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Parution : 2020
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Culture archéologique du judaïsme ancien
Cette collection se conçoit comme un ensemble d’études thématiques circonscrites aux traces archéologiques du judaïsme ancien et leurs interprétations. Chaque volume cherche à ordonner le matériel archéologique exhumé sur un sujet donné afin de contribuer à caractériser la culture d’hommes et de femmes qui se perçoivent et/ou qu’on perçoit comme juifs ou juives dans l’Antiquité et au Moyen Âge.
La collection s’inscrit dans la perspective de la culture archéologique, c’est-à-dire l’étude d’un ensemble d’objets jugés significatifs et présentant une récurrence d’un site archéologique à l’autre, à une époque donnée plus ou moins longue et dans un ensemble géographique à définir, qui caractérise une société ou un groupe humain. Chaque volume constituant un pan matériel de la culture du judaïsme ancien.
« Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » : cette phrase bien connue des Évangiles s’éclaire d’un jour nouveau à mesure que se poursuivent les enquêtes historiques portant sur la fiscalité en Judée du tournant de notre ère.
Cette première synthèse complète sur la fiscalité de Judée invite à se demander si cette matière froide et technique ne serait pas, au contraire, une matière brûlante, « éveilleur de révoltes », à la fois un reflet et un condensé des complexités économiques, politiques, sociales voire théologiques ?
Quels sont les impôts prélevés ? Quels sont les moyens de paiement ? Est-il vrai que le temple de Jérusalem n’acceptait que les shekels de Tyr ? Pourquoi l’impôt romain dérangeait-il les contemporains de Jésus ? Quelle est la place des relations financières dans l’histoire politique de la Judée ? Ces questions, parmi tant d’autres, reçoivent ici une réponse à la fois à jour des découvertes les plus récentes et accessible au public spécialiste autant que curieux.
Michaël GIRARDIN est agrégé d’histoire et docteur en histoire ancienne. Il est maître de conférences en histoire ancienne à l’Université du Littoral depuis 2019. Ses travaux portent sur la situation fiscale et sur les enjeux sociaux, politiques et théologiques de la fiscalité en Judée au tournant de notre ère.
ISBN 10 : 2705340544
ISBN 13 : 9782705340544
Format (mm) : 160x240
Discipline :
Archéologie-ArchitectureMots-clés :
fiscalité,
judaisme,
archéologie,
antiquité,
moyen-age,
finances,
shekels,
histoire,
théologie
Auteur(s) : Collectif
Collection : Études syriaques
Prix (TTC) : 45 €
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Parution : 2020
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études syriaques
Cette série est destinée à regrouper des études thématiques faisant le point sur différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques,
celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-
chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde...).
À la lumière de la montée des nationalismes et des tragédies qui ont dévasté les communautés chrétiennes d’Orient au début du xxe siècle, les quatre siècles de domination ottomane qui ont précédé sont encore souvent considérés comme un âge sombre, de décadence et de répression. Ce volume, consacré aux évolutions culturelles, insiste au contraire sur le dynamisme et l’inventivité des chrétiens de tradition syriaque durant cette période.
La juxtaposition d’articles dédiés aux maronites, aux syriaques orthodoxes et aux chrétiens de l’Église de l’Est montre la grande hétérogénéité des situations entre Églises et à l’intérieur de chacune d’elles, mais fait aussi apparaître des évolutions communes. L’époque est avant tout marquée par l’influence toujours plus forte du christianisme moderne, catholique d’abord, puis également protestant. Celle-ci aboutit à des ruptures institutionnelles, avec la formation de dénominations catholiques et protestantes en compétition avec les hiérarchies traditionnelles. Mais surtout, elle amène des changements culturels profonds, avec entre autres l’introduction de l’imprimerie et la croissance de la production de manuscrits.
Dans un contexte de compétition et d’émulation, le retour à la tradition, la recherche des sources, l’appel à l’histoire, ont offert à chaque communauté confessionnelle les instruments pour justifier ses positions institutionnelles et dogmatiques respectives et ainsi renforcer la conscience de soi-même. Ces instruments étaient fournis par la nouvelle érudition européenne, à laquelle des Orientaux apportèrent leur contribution. Une culture standardisée, prenant d’avantage appui sur l’écrit, traçant plus nettement les contours de chaque dénomination, s’est ainsi progressivement mise en place.
La langue syriaque a joué un rôle dans l’éveil de cette conscience. Les nombreux ouvrages linguistiques produits durant la période révèlent à la fois l’attachement à cette langue, et son ignorance, nécessitant un apprentissage. Partout, le syriaque partage le territoire de sa pratique avec l’arabe ou avec des langues vernaculaires. Parmi celles-ci, des dialectes araméens deviennent des langues écrites et littéraires. Au xixe siècle, les enquêtes de linguistes européens, ainsi que les ouvrages et périodiques imprimés par des missionnaires protestants et catholiques, contribuent à l’émergence de formes standardisées de l’araméen moderne, instruments d’une prise de conscience ethno-politique des chrétiens de tradition syriaque.
C’est dans le même contexte et avec l’appui de l’érudition européenne que des narrations historiques, qui constituent encore de nos jours la trame des récits historiques communautaires, furent élaborées à partir du xviie siècle. Elles furent complétées au cours du xixe siècle par les apports de l’archéologie, alors en pleine expansion. Elles contribuèrent à la naissance d’aspirations nationalistes qui toutefois se virent contrariées dans les nouveaux États issus du démantèlement de l’Empire ottoman après la première guerre mondiale.
ISBN 10 : 2705340643
ISBN 13 : 9782705340643
Collection :
Études syriaquesPages : 250
Format (mm) : 160x240
Discipline :
ReligionsMots-clés :
chrétien,
syriaque,
ottoman,
catholique,
protestant,
linguistique
La philosophie en syriaque
Auteur(s) : Collectif, FIORI Emiliano, HUGONNARD-ROCHE Henri
Collection : Études syriaques
Prix (TTC) : 45 €
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Parution : 2019
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Cette série est destinée à regrouper des études thématiques faisant le
point sur différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques,
celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le
syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-
chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde...).
Cible de jugements malveillants pendant un siècle, la philosophie en syriaque a récemment été l’objet d’un renouveau d’intérêt qui en a fait l’un des sujets les plus débattus dans les études syriaques. Les Syriaques ont été regardés dans le meilleur des cas comme de simples transmetteurs aux musulmans de la philosophie grecque, incapables d’une pensée philosophique originale. Si leur rôle crucial de vecteurs culturels n’est pas en question, ce volume se propose pourtant de montrer aussi la spécificité des formes que la philosophie grecque a revêtues en monde syriaque au long d’un millénaire, du iie au xiiie siècle.
Dès le début, la sélection des thèmes et textes philosophiques par les Syriaques témoigne d’une continuité avec les courants contemporains de l’Empire romain et d’une participation active aux débats qui y avaient cours. Un auteur syriaque comme Bardesane pouvait s’insérer avec originalité dans les controverses du monde impérial sur le déterminisme et la providence. La traduction de textes grecs d’éthique et l’utilisation de textes de sagesse attribués aux philosophes grecs attestent un intérêt pour la philosophie comme « exercice spirituel », partagé par les auteurs chrétiens de langue grecque et de langue syriaque, qui dans les mêmes années s’interrogeaient sur la valeur de la paideia hellénique pour l’éducation du chrétien. On pourrait donc parler pour ces premiers siècles d’une philosophie chrétienne gréco-syriaque.
À partir du vie siècle, surtout par l’intermédiaire des miaphysites, la logique aristotélicienne pénètre en monde syriaque. La figure clé pour ce passage est Sergius de Rēš‘aynā (m. 536), et encore une fois la continuité avec le monde grec marque cette entreprise : les commentaires aux œuvres logiques d’Aristote écrits par Sergius et ses successeurs, en particulier au monastère de Qennešre, reprennent la structure des commentaires grecs produits à Alexandrie dans l’Antiquité tardive. Dès le viiie siècle on assiste aussi au développement de la logique parmi les élites ecclésiastiques syro-orientales.
L’essor de la falsafa, la philosophie d’empreinte grecque en monde musulman, produit une rupture de cette continuité gréco-syriaque. Les Syriaques, décisifs dans la transmission de la philosophie à l’Islam, ressentent de plus en plus l’influence de la falsafa. À la fin du premier millénaire, des auteurs chrétiens de culture syriaque écrivent des ouvrages philosophiques en arabe et participent à la phase formative de la falsafa ; au début du deuxième millénaire paraissent des ouvrages philosophiques qui, écrits en syriaque, reflètent les structures conceptuelles de la falsafa. C’est la naissance d’une philosophie syro-arabe, qui culmine dans l’œuvre de Barhebraeus (xiiie siècle).
Le volume s’enrichit de deux contributions bibliographiques qui fourniront au lecteur un panorama exhaustif des sources et des études qui ont été consacrées à la philosophie en syriaque.
ISBN 10 : 2705340421
ISBN 13 : 9782705340421
Collection :
Études syriaquesPages : 456
Format (mm) : 160x240
Discipline :
Philosophie-PhilologieMots-clés :
syriaques,
philosophie,
philosophie chrétienne gréco-syriaque,
falsafa,
étude
Le Liban de 1946 à 1990
Auteur(s) : MALSAGNE Stéphane
Prix (TTC) : 36 €
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Parution : 2017
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Pourquoi le Liban est-il le seul pays arabe du Moyen-Orient à n’avoir jamais rompu ses relations diplomatiques avec la France depuis la fin de la Seconde guerre mondiale ? En quoi la relation franco-libanaise si privilégiée et si diverse par son contenu, a-t-elle profondément contribué à fabriquer l’histoire même du Liban contemporain ? Quels regards et contributions les différents ambassadeurs de France ont-ils apporté à la construction de cette histoire ? Pourquoi la France a-t-elle progressivement perdu son image de protectrice privilégiée des chrétiens du Liban au fil des années de guerre ? Quelles furent plus globalement les lignes directrices et les inflexions de la diplomatie française au Liban de 1946 à 1990 ?
Autant de questions majeures auxquelles cet ouvrage, à partir d’archives inédites, tente d’apporter des éléments de réponses.
« Il nous en apprend aussi beaucoup sur des dimensions méconnues de la diplomatie française au Levant : le rôle des “conseillers orientaux”, des agents recrutés localement, servant sous plusieurs ambassadeurs successifs, aux réseaux d’influence entretenus avec soin (...). Sur tous ces aspects, et bien d’autres, Sous l’œil de la diplomatie française constitue une somme à la fois accessible, dense et nourrie ». Jean-Pierre Filiu
ISBN 10 : 2705339814
ISBN 13 : 9782705339814
Collection :
VariaPages : 338
Format (mm) : 160x240
Discipline :
Histoire-GéographieMots-clés :
Diplomatie,
France,
Liban,
Moyen-Orient
L’invention du temple au Moyen-Orient ancien
Auteur(s) : CHANTEAU Julien
Prix (TTC) : 33 €
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Parution : 2017
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Deus ex machina…
C’est au moyen d’un dispositif mécanique caché que surgissaient les dieux dans le théâtre grec. Une astuce dramatique qu’Aristophane raillait pour sa facilité, mais que les sciences des religions auraient tout intérêt à examiner de près. Pour le chercheur, l’analyse de la naissance des divinités dans le champ religieux consiste en effet à repérer, dans les sources achéologiques, l’entrée en scène d’une invention simple et révolutionnaire : le temple, véritable « machine à fabriquer du sacré » dont la structure, curieuse coïncidence, apparaît au Moyen-Orient au moment crucial du passage de la Préhistoire à l’Histoire.
Aussi est-il généralement admis que c’est la naissance des sociétés complexes qui a constitué le transformateur sacral donnant naissance aux premières religions polythéistes de l’Antiquité, dont les foisonnants panthéons sont le plus souvent conçus comme le reflet idéologique d’une organisation sociale de plus en plus diversifiée et hiérarchisée. Mais ne serait-on pas fondé à réexaminer ce schéma issu de l’anthropologie évolutionniste des religions pour lui adjoindre une autre thèse suivant laquelle le temple, par la manière inédite d’organiser le dialogue avec la surnature qu’il opère, serait tout autant un transformateur politique, avec pour horizon la naissance de l’état ?
S’appuyant sur l’étude des vestiges des plus anciens monuments religieux du Moyen-Orient et combinant des approches disciplinaires aussi variées que l’archéologie, l’anthropologie, la sémiologie et la médiologie, le présent ouvrage constitue une enquête sur les modalités concrètes d’apparition de ce monument-message singulier qu’est le temple et sur l’émergence des premières sacralités divines.
ISBN 10 : 2705339807
ISBN 13 : 9782705339807
Collection :
VariaPages : 246
Format (mm) : 160x240
Discipline :
Religions-MythologiesMots-clés :
Divin,
Antiquité,
Moyen-Orient,
Préhistoire,
Histoire,
Archéologie,
Anthropologie,
Sémiologie,
Médiologie
Auteur(s) : GUREGHIAN Jean V.
Prix (TTC) : 43 €
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Parution : 2016
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Les églises arméniennes comptent parmi les plus anciennes du monde. Les styles de construction sont variés et témoignent d’un haut niveau technique. Leur aspect reste néanmoins dépouillé et à échelle humaine. Les églises arméniennes sont à la base du développement de l’art chrétien. L’architecture est un art dans lequel le peuple arménien a pu démontrer son génie créateur. On dit de l’Arménie qu’elle est un « musée à ciel ouvert » et ses monuments architecturaux tiennent une place honorable dans le patrimoine mondial. Très richement illustré, le présent ouvrage répertorie les principaux monuments architecturaux de l’Arménie, leurs spécificités architecturales, sur un territoire qui s’étend d’Est en Ouest sur plus de 1400 kilomètres. Par une approche globale, il nous expose les différentes étapes d’une architecture multi-millénaire, depuis la préhistoire jusqu’aux derniers essors du XVe au XVIIIe s., en concluant l’ouvrage par la capitale Erevan. Il cite les architectes, sculpteurs ainsi que les tailleurs de pierre les plus célèbres. Né à Paris, Jean V. Guréghian, est architecte de profession. Il a obtenu son diplôme à l’Institut Polytechnique d’Erevan en Arménie, où il a exercé son métier pendant quelques années. Revenu en France, il a continué de l’exercer. Polyvalent, il est aussi connu comme peintre, compositeur, musicien de jazz et écrivain. Il a été également le président fondateur du « Comité du 24 Avril » aujourd’hui CCAF.
ISBN 10 : 2705339340
ISBN 13 : 9782705339340
Collection :
VariaPages : 330
Format (mm) : 160x240
Discipline :
Archéologie-ArchitectureMots-clés :
Architecture,
Arménie,
Monuments Arméniens,
Art Chrétien
Auteur(s) : FAÜ Jean-François
Prix (TTC) : 29 €
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Parution : 2016
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La représentation du judaïsme et des Juifs dans l’art chrétien du Moyen Âge évolua à l’aune de la suprématie de l’Église catholique et de la construction monarchique en Europe occidentale.
Jusqu’aux massacres qui ont accompagné la Ière Croisade (1096-1099) les artistes de l’époque carolingienne, puis romane, n’ont pas stigmatisé le judaïsme ou caricaturé les représentations des Juifs.
Par contre, à partir de l’époque gothique, l’iconographie chrétienne apparait comme le miroir fidèle de la dérive antisémite qui gagne l’Église, le pouvoir royal et la société toute entière. Elle est renforcée encore par les mesures discriminatoires du IVe concile de Latran.
Cette nouvelle forme d’expression artistique aboutit à la maturation de la pensée antijudaïque, générant par là même l’antisémitisme. Dès lors, allégories, caricatures et représentations contribuèrent ensemble à l’expression d’un rejet que le sens commun a eu tendance à oublier n’en gardant que la valeur artistique.
ISBN 10 : 2705339487
ISBN 13 : 9782705339487
Collection :
VariaPages : 150
Format (mm) : 160x240
Discipline :
Religions-MythologiesMots-clés :
judaïsme,
art chrétien,
moyen âge
sous la direction de Sabine Mohasseb Saliba
Auteur(s) : Collectif
Prix (TTC) : 38 €
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Parution : 2016
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Comment les chrétiens et les juifs firent-ils usage du waqf, cette institution juridique relative aux fondations pieuses du monde musulman,
d’autant que des restrictions législatives entouraient certains bénéficiaires de leurs fondations ? Revenons à cet égard à la définition même de cette institution emblématique du monde musulman et qui fut également adoptée par les chrétiens et les juifs vivant en terre d’islam dès le Moyen Âge.
Si les waqfs ou ḥabūs désignent communément ces fondations charitables et familiales, le terme waqf signifie plus précisément l’acte juridique par lequel un individu constitue une fondation pieuse, à partir d’une propriété bâtie ou agricole, pour soutenir des établissements charitables – religieux ou publics –, et/ou pour garantir la sécurité à des membres de sa famille. Or les chrétiens et les juifs avaient le droit d’établir des waqfs familiaux ainsi que des waqfs charitables au profit des pauvres de leur communauté mais pas d’en établir au profit de leurs lieux de culte et de leur clergé. Cette restriction n’empêchera cependant pas la fondation de nombreux waqfs au profit des lieux de culte et du clergé. C’est ce que nous révèlent notamment les diverses contributions de cet ouvrage qui réunit les actes du premier colloque international portant sur les waqfs des chrétiens et des juifs. Des contributions qui s’interrogent de même sur l’assimilation progressive de l’institution par ces communautés, une question d’autant importante que d’anciennes traditions et institutions juives et chrétiennes, relatives aux fondations pieuses, continuèrent à être adoptées parallèlement au waqf. Couvrant tout le pourtour méditerranéen, ces contributions s’étendent du Moyen Âge à l’époque contemporaine, mettant ainsi à jour la genèse, la consolidation, puis le devenir de cette institution chez les dhimmīs.
ISBN 10 : 2705339623
ISBN 13 : 9782705339623
Collection :
CollectifPages : 348
Format (mm) : 160x240
Discipline :
Religions-MythologiesMots-clés :
Islam,
Moyen Âge. chrétiens,
juifs,
monde musulman,
fondation pieuse,
religieux
Les principes du Le Califat et son évolution - co-édition Alqalam
Auteur(s) : SANHOURI Abd ar-Razzaq as
Prix (TTC) : 40 €
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Parution : 2016
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La notion de gouvernement en Islam s’est imposée dès la période médinoise et plus gravement à la disparition du Prophète lorsque se posa la nécessité de la gestion de l’Etat, ceci au VIIe siècle début du Moyen Âge. Les premiers dirigeants prirent le titre de Calife, textuellement « qui vient après », et le terme Califat désigna la fonction. Au fil des siècles le Califat perdit son sens originel et disparut en 1924 après la première guerre mondiale et avec la chute de l’Empire ottoman.
Aujourd’hui, revenir sur cette notion est important afin de comprendre quelle est la conception du gouvernememt en Islam. En quoi consiste le Califat ? Quelles sont les attributions et le rôle du Calife ? Quels sont ses pouvoirs tant sur le plan religieux que politique ? Quels rapports entretient-il avec la Nation ?
Cet ouvrage de ‘Abd ar-Razzâq as-Sanhoûrî (1895-1971), grande figure de la jurisprudence du XXème siècle, éclaire sur ces questions. Il présente l’institution du Califat au sens doctrinal et historique du terme. Tout d’abord il analyse la position du Califat dans le droit musulman, son mode d’investiture, son fonctionnement et sa fin. Puis il étudie l’évolution du Califat, depuis ses origines jusqu’à sa disparition. Ensuite, il passe en revue les divers pays musulmans dans leur état social et politique. Enfin, il tire de l’enseignement du passé et de l’étude de l’état du monde musulman, des conclusions pour l’avenir. L’auteur souhaitait reconstruire une unité entre les peuples musulmans et, plus largement, que ceux-ci participent à une véritable collaboration à l’échelle du monde dans l’intérêt de l’humanité.
Ce livre témoigne d’une étonnante actualité pour repenser les rapports entre la Loi, le pouvoir et le religieux en Islam et pour analyser les enjeux politiques actuels des pays musulmans, du Moyen-Orient en particulier.
ISBN 10 : 1092883138
ISBN 13 : 9791092883138
Publication : Coédition: Alqalam
Collection :
VariaPages : 480
Format (mm) : 155x236
Discipline :
Sociologie-Ethnologie-Anthropologie-DroitMots-clés :
Gouvernement en Islam,
Califat,
Moyen-Orient
Les principes du Le Califat et son évolution - co-édition Alqalam
Auteur(s) : SANHOURI Abd ar-Razzaq as
Prix (TTC) : 40 €
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Parution : 2016
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La notion de gouvernement en Islam s’est imposée dès la période médinoise et plus gravement à la disparition du Prophète lorsque se posa la nécessité de la gestion de l’Etat, ceci au VIIe siècle début du Moyen Âge. Les premiers dirigeants prirent le titre de Calife, textuellement « qui vient après », et le terme Califat désigna la fonction. Au fil des siècles le Califat perdit son sens originel et disparut en 1924 après la première guerre mondiale et avec la chute de l’Empire ottoman.
Aujourd’hui, revenir sur cette notion est important afin de comprendre quelle est la conception du gouvernememt en Islam. En quoi consiste le Califat ? Quelles sont les attributions et le rôle du Calife ? Quels sont ses pouvoirs tant sur le plan religieux que politique ? Quels rapports entretient-il avec la Nation ?
Cet ouvrage de ‘Abd ar-Razzâq as-Sanhoûrî (1895-1971), grande figure de la jurisprudence du XXème siècle, éclaire sur ces questions. Il présente l’institution du Califat au sens doctrinal et historique du terme. Tout d’abord il analyse la position du Califat dans le droit musulman, son mode d’investiture, son fonctionnement et sa fin. Puis il étudie l’évolution du Califat, depuis ses origines jusqu’à sa disparition. Ensuite, il passe en revue les divers pays musulmans dans leur état social et politique. Enfin, il tire de l’enseignement du passé et de l’étude de l’état du monde musulman, des conclusions pour l’avenir. L’auteur souhaitait reconstruire une unité entre les peuples musulmans et, plus largement, que ceux-ci participent à une véritable collaboration à l’échelle du monde dans l’intérêt de l’humanité.
Ce livre témoigne d’une étonnante actualité pour repenser les rapports entre la Loi, le pouvoir et le religieux en Islam et pour analyser les enjeux politiques actuels des pays musulmans, du Moyen-Orient en particulier.
ISBN 10 : 1092883138
ISBN 13 : 9791092883138
Publication : alqalam
Collection :
VariaPages : 480
Format (mm) : 155x236
Discipline :
Sociologie-Ethnologie-Anthropologie-DroitMots-clés :
Gouvernement en Islam,
Califat,
Moyen-Orient
Genèse et développement d'un mouvement hétérodoxe
Auteur(s) : CRÉPIN Denis
Prix (TTC) : 38 €
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Parution : 2014
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Cet ouvrage sur le catharisme s’attache à une recherche de l’origine du célèbre mouvement hétérodoxe en privilégiant l’analyse de ses croyances et de ses pratiques liturgiques, ainsi qu’à la détermination, au-delà des amalgames dont les Cathares furent victimes, du terreau de sa genèse.
L’ouvrage entend ainsi mettre en lumière l’évolution de ce que l’auteur considère comme une dissidence au sein de l’Église catholique. En effet, à travers l’étude des sources des xie-xiiie siècles — essentiellement écrites de la main de détracteurs —, l’analyse de documents qui furent connus plus tardivement — comme la Noticia publiée par Guillaume Besse au xviie siècle —, l’exploration des possibles origines remontant à l’Antiquité tardive, mais aussi l’exploitation des rares sources écrites par les dissidents eux-mêmes, Denis Crépin conclut à une origine essentiellement endogène du catharisme.
Toutefois, à la différence d’autres mouvements hétérodoxes médiévaux qui prônaient eux aussi une réforme de l’Église, visant un retour au christianisme des origines et plus d’ascèse, l’apparition du dualisme et son développement dans l’Église cathare dénotent, mais seulement dans un deuxième temps, l’influence d’hérésies d’origine orientale.
« L’ouvrage est une initiation remarquable à l’hérésie médiévale. Il se caractérise par la clarté avec laquelle sont exposés des problèmes théologiques et anthropologiques complexes. » (Martin Aurell)
Denis Crépin, docteur vétérinaire et homéopathe, licencié en théologie orthodoxe a longtemps exercé à Albi, où il a également rempli, dix années durant, des fonctions électives municipales. Son intérêt pour l’histoire et sa bonne connaissance du pays tarnais l’ont porté à se pencher sur le Moyen Âge languedocien et, évidemment, sur les causes et les effets de la guerre albigeoise.
ISBN 13 : 9782705339104
Collection :
VariaPages : 512
Format (mm) : 160x240
Poids : 650g
Discipline :
Religions-MythologiesMots-clés :
catholicisme,
hérésie,
cathare,
catharisme,
Mani,
manichéisme,
orthodoxie,
Moyen Âge
Formation, histoire et symbolique d'une figure biblique
Auteur(s) : BORD Lucien-Jean
Ce livre n'est pas disponible
Parution : 2013
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Apparaissant dans un épisode presque marginal de la geste abrahamique et dans un Psaume, le personnage de Melchisédek allait connaître un destin littéraire exceptionnel à l’époque intertestamentaire et dans les premiers siècles chrétiens. Argument de démonstration de ce texte christologique majeur constitué par le chapitre septième de l’Épître aux Hébreux, élément de la controverse judéo-chrétienne des deux premiers siècles, inspirateur des courants gnostiques et hérétiques qui proliférèrent autour de la jeune Église en ses premiers siècles d’existence, Melchisédek retint, génération après génération, l’attention des Pères de l’Église avant de capter celle des iconographes et autres illustrateurs médiévaux. Mais la figure du roi-prêtre n’a cessé d’évoluer et si, au départ, il nous est présenté comme un souverain sacerdotal cananéen, à l’arrivée, le type abouti nous apparaît dans la célèbre sculpture de Reims, dite communion du chevalier, sous les traits d’un prêtre catholique latin donnant la communion à un banneret en haubert.
Le long chemin qui mène de l’un à l’autre constitue une véritable histoire de l’exégèse biblique de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge et nous invite à une enquête en amont des représentations mélchisédéciennes qui ont fleuri au XIIe siècle pour tenter de comprendre comment on est passé du roi sacerdotal de l’Écriture au Melchisédek eucharistique de la sculpture de Reims.
Bénédictin, membre de la Société Asiatique et de la Société d’Histoire Religieuse de la France, diplômé de l’Université de Strasbourg (Faculté de théologie catholique) et de l’Université de Poitiers (Centre d’Études Supérieures de Civilisation Médiévale), Lucien-Jean Bord est bibliothécaire et archiviste de l’abbaye Saint-Martin de Ligugé.
ISBN 10 : 2705338909
ISBN 13 : 9782705338909
Collection :
VariaPages : 205
Format (mm) : 160x240
Poids : 330g
Discipline :
Religions-MythologiesMots-clés :
Bible,
iconographie médiévale,
Antiquité,
Moyen Âge,
exégèse,
dogme chrétien,
eucharistie
Auteur(s) : Collectif, CHEVALIER Marie-Anna (dir.)
Ce livre n'est pas disponible
Parution : 2012
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Ce livre intitulé La Fin de l'ordre du Temple est le premier ouvrage en langue française à envisager cette question sous forme d'ouvrage collectif et pluridisciplinaire. Il regroupe les contributions d'universitaires français et américain spécialistes des ordres religieux-militaires autour de plusieurs grands axes retraçant à la fois l'histoire de l'ordre du Temple dans ses dernières années, en particulier depuis la chute d'Acre en 1291 - qui provoqua, en Occident, une remise en cause de la légitimité de son existence - et celle du procès qui lui fut intenté d'abord en France puis dans toute la chrétienté après la promulgation de la bulle pontificale Pastoralis praeeminentiae.
Plusieurs nouvelles approches, historiques, juridiques, littéraires et prosopographiques, sont envisagées ici, s'enrichissant les unes les autres et permettant de contribuer à une meilleure connaissance de cette période de la vie du Temple et de ses membres. Le déroulement du procès en France est analysé sous divers angles, celui de l'élaboration d'un nouveau type de propagande royale sous Philippe Le Bel, mais aussi celui de la réaction de certains templiers face aux attaques contre leur ordre, ou encore à travers l'apport que peuvent représenter leurs dépositions dans les procès-verbaux pour l'histoire du Temple.
Plusieurs études de ce recueil élargissent cette investigation à certaines régions d'Europe méridionale (royaumes de Castille et de Majorque ) et de Méditerranée orientale ( royaumes de Jérusalem, de Chypre, d'Arménie et comté de Tripoli ) où les templiers possédaient d'importants châteaux et de vastes commanderies, constituant parfois des marches frontalières d'une importance primordiale pour les Etats qu'ils défendaient et dont les souverains durent eux aussi appliquer, de manière assez variable, l'injonction pontificale qui leur imposait d'arrêter tous les membres de l'ordre et d'inventorier leurs biens.
ISBN 10 : 2705338632
ISBN 13 : 9782705338633
Collection :
CollectifPages : 278
Format (mm) : 160x240
Poids : 450g
Discipline :
Histoire-GéographieMots-clés :
Croisades,
moyen-âge
Auteur(s) : BOULAÂBI Ridha
Prix (TTC) : 42 €
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Parution : 2011
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« Aujourd’hui il n’y a plus d’ailleurs (sinon une forêt fraîchement abattue, ou un livre déniché par hasard),
Marco Polo ne quitterait pas Venise, il apprendrait des langues. », écrit Gérard Macé dans Leçon de chinois.
L’épuisement d’une longue tradition qui s’est construite autour d’un ailleurs essentiellement géographique donnant jour à toute la littérature viatique cède la place à un autre type de voyage dont la destination est une langue étrangère et lointaine. En effet, aujourd’hui, pour de nombreux écrivains français, héritiers de Segalen, de Claudel et de Michaux, les langues orientales représentent des îles nouvelles à explorer, d’une manière réelle ou imaginaire. Si certains écrivains français comme Gérard Macé ou Roland Barthes ont choisi les idéogrammes de l’Extrême-Orient, d’autres, comme Claude Ollier ou encore Louis Aragon ont suivi la caravane de la langue arabe et de ses différents dialectes.
Le résultat est impressionnant : il ne s’agit plus comme au XIXe siècle dans le meilleur des cas de donner la parole à l’étranger ou d’inventer des mots, mais d’ouvrir à un renouvellement des formes linguistiques, poétiques et narratives, à l’éclatement des genres, au brassage des modèles textuels. Si ce détour par l’Orient
des langues dévoile chez certains un Orient secret puisant ses sources dans les souvenirs les plus intimes, il se traduit chez d’autres par une reconquête de la totalité grâce à la recréation d’une Babel heureuse, déculpabilisée et ouverte sur le monde. Cette fascination essentiellement poétique et textuelle, désintéressée pour ainsi dire, permet de nuancer les thèses qu’Edward Said développe dans Orientalism.
Ridha Boulaâbi est docteur en littérature française et comparée de l'Université Jules Verne de Picardie. Ses domaines de recherche portent sur les littératures française, francophone et arabe contemporaines.
ISBN 10 : 2705338462
ISBN 13 : 9782705338466
Collection :
VariaPages : 538
Format (mm) : 155x240
Poids : 780g
Discipline :
Littérature-Histoire des textesMots-clés :
moyen-orient,
francophonie,
orientalisme
(texte arabe et traduction)
Auteur(s) : TARSŪSĪ (Al-) Mardī b. Alī b. Mardī
Collection : Orients sémitiques
Prix (TTC) : 28 €
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Parution : 2011
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Écrit dans le dernier quart du XIIè siècle, probablement avant 1187, le traité d'archerie d'al-Tarsusi apparaît dans un vaste ensemble concernant les connaissances militaires de l'époque et destiné à Saladin. Cependant, les pages consacrées à la description du tir à l'arc auraient en fait constitué un texte à part qui a dû être intégré au manuscrit lors de son élaboration.
Loin d'être uniquement une compilation technique, il met constamment en avant la dimension 'spirituelle' de la discipline pratiquée par les archers de l'Islam.
ISBN 10 : 2705338551
ISBN 13 : 9782705338558
Traduction : Bord L.-J., Ibn Hussein A. H. S., Mugg J.-P.
Collection :
Orients sémitiquesPages : 154
Format (mm) : 160x240
Poids : 260g
Discipline :
Histoire des sciences et des techniquesMots-clés :
cynégétique,
chasse,
Moyen-Âge